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Sans vigne, pas de Napoléon

29-01-2015

La famille de Napoléon possédait des vignes près d'Ajaccio, dont la terre de la "Sposata".

Ce sont les revenus tirés de cette vigne, qui produisait 12.000 bouteilles, qui permirent l'éducation de Napoléon. Il y resta très attaché, la présentant au Comte Las Cases à Sainte-Hélène comme la première vigne de Corse.

Il l'offrit à Antoine-Marc Forcioli, marin qui en février 1815 l'amena de l'île d'Elbe a Golfe-Juan. Cette vigne a été absorbée par l'extension d'Ajaccio.

Alerte rouge sur la viticulture en forte pente

28-01-2015

Les vignobles en forte pente d’Europe sont menacés de mort.

En raison de l’assouplissement dès 2016 de la réglementation des plantations, il est à craindre qu’ils soient en effet délocalisés vers les régions de plaine : le différentiel de compétitivité existant entre la viticulture à forte pente et la viticulture de plaine est en effet trop important…

L’Assemblée des Régions Européennes Viticoles (AREV) a donc décidé d’alerter la Commission et le Parlement européens, et de demander la reconnaissance d’un statut spécifique pour cette viticulture en danger qui concerne les vignes ayant une pente supérieure à 30%.

L’AREV souligne le caractère irremplaçable de ces vignobles que ce soit pour l’activité économique, la valorisation des territoires, l’environnement, l’attractivité paysagère ou l’œnotourisme.

En France, sont concernés des vignobles en Alsace et en Rhône-Alpes, et dans le reste de l’Europe en Bade-Wurtemberg, Rhénanie-Palatinat, Styrie, Lombardie, Piémont, Sicile, Trentin, Val d’Aoste et Luxembourg.

www.arev.org

Vignes en Massif Central

19-01-2015

Tandis que la 24ème Fête des Vins de France, Vinidôme, se profile à l'horizon (30 janvier au 2 février à Clermont-Ferrand - www.vinidome.com), la revue trimestrielle Massif Central publie un remarquable dossier sur le vignoble auvergnat et ses patrimoines.

Il ouvre par un reportage sur les caves d'Aubière - et l'aveuglement des institutionnels vis à vis de cet héritage considérable fruit du génie des anciens. On y trouvera l'envie de visiter la Cave à Madame, le musée du vin et la collection de cépages.
Benoît Montel de Riom, l'un des vignerons de la nouvelle Auvergne du vin fait l'objet d'un article. D'autres pages éclairent le lecteur sur la Fédération viticole du Puy-de-Dôme et la vigne collective du Clos des Amoureux à Clermont-Ferrand (appellation Chanturgues), première étape d'un retour de la vigne dans l'environnement urbain de la capitale auvergnate.

Le travail sur la qualité des vins, et surtout sa reconnaissance par les amateurs éclairés, est en cours. Il reste du travail à faire pour l'oenotourisme, et la valorisation des nombreux patrimoines viticoles, mais l'Auvergne semble prête à relever le défi.

Massif Central, janvier-février-mars 2015, 6 €

Le mystère des outres de vin

15-01-2015

L’utilisation de l’outre naturelle comme moyen de transport de liquide a sans doute débuté en Mésopotamie.
Les outres étaient faites de peaux cousues de bœuf (plus de 500 litres), de chèvre… avec une des pattes servant à les remplir et à les vider.

Evidemment, les vestiges archéologiques sont inexistants, mais on trouve les outres de vin dans l’art (voir illustration ci-contre d’un satyre avec une outre) et les textes (dans l’Odyssée ou la Bible). On sait aussi que les Grecs pratiquaient, durant les Dionysies rurales, l’askôliasmos, un concours dont le but était de rester le plus longtemps en équilibre sur une outre en peau emplie de vin et huilée.

On a surtout découvert, dans la vallée du Rhône et en Provence, des inscriptions gallo-romaines curieuses remontant aux tout premiers siècles de notre ère. Elles mentionnent ou honorent de mystérieux « utriculaires » (utricularius, de « uter », l’outre).

Pour les historiens les plus récents, il s’agissait de transporteurs, habiles à fabriquer et étanchéifier les outres, et qui véhiculaient vin (et huile) dans des outres à dos de mulet ou sur des chariots. L’outre est en effet plus résistante que les amphores, et plus apte à subir les cahots des routes qui joignaient deux voies navigables, tels le Rhône et la Loire…

On n’en sait guère plus, mais jusqu’au XIXème siècle, en Savoie, dans le Valais suisse ou les Cévennes, on continua à utiliser outres et mulets pour les transports de vendanges ou de vin sur les chemins difficiles. On peut ainsi voir quelques outres à vendanges au Musée de la vigne et du vin de Montmélian.

Le Midi viticole, le film

14-01-2015

Yannick Séguier, responsable de la troupe théâtrale "L'Histoire en spectacle", a en 2014 réalisé sur le passé des villages vignerons du Languedoc le docu-fiction "Le Midi viticole".

Cette nécessaire action d’éducation populaire couvre l’histoire du Midi viticole depuis la période romaine jusqu'à la guerre de 14-18. Un prochain film couvrira la suite, le mouvement coopératif des années 30 notamment.

Location du film pour projection publique : 600 euros tout compris - Dates des programmation sur http://lhistoireenspectacles.fr/lemidiviticole.html

Saint-Chinian, ses vins, son notaire

14-01-2015

La Maison des Vins de Saint-Chinian est installée dans la maison d’enfance de Charles Trenet.

Son père Lucien y était notaire. Charles y vécut quelques années. Son père, mélomane, avait réuni autour de lui un groupe d’amis et ils interprétaient des airs du folklore catalan ou de la musique classique.

A plusieurs reprises Charles Trenet revint à Saint-Chinian. A lire sur www.saint-chinian.pro

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