Newsletter

Les brèves précédentes

      1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   11   12   13   14   15   16   17   18   19   20   21   22   23   24   25   26   27   28   29   30   31   32   33   34   35   36   37   38   39   40   41   42   43   44   45   46   47   48   49   50   51   52   53   54   55   56   57   58   59   60   61   62   63   64   65   66   67   68   69   70   71   72   73   74   75   76   77   78   79   80   81   82   83   84   85   86   87   88   89   90   91   92   93   94   95   96   97   98   99   100   101   102   103   104   105   106   107   108   109   110   111   112   113   114   115   116   117   118   119   120   121   122   123   124   125   126   127   128   129   130   131   132   133   134   135   136   137   138   139   140   141   142   143   144   145   146   147   148   149   150   151   152   153   154   155   156   157   158   159   160   161   162   163   164   165   166   167   168   169   170   171   172   173   174   175   176   177   178   179   180   181   182   183   184   185   186   187   188   189   190   191   192   193   194   195   196   197   198   199   200   201   202   203   204   205   206     

Le slow oenotourisme

17-04-2014

Le slow tourisme s’inspire bien sûr du slow food.

Un tourisme qui va à son rythme, prend son temps pour se déplacer, contempler, goûter, sentir. Un tourisme de proximité, d'approfondissement, de rencontres.

Une lenteur qui on le reconnaîtra va comme un gant au cycle de la vigne, aux itinéraires peu fréquentés et aux itinérances douces (à vélo, électrique ou non, en roulotte, à cheval…), à la contemplation des coteaux, aux silences caressants des vignobles, à la patience de l'élevage, aux méditations de la dégustation, aux rencontres avec les mots pesés des vignerons.

Mode qui révèle une authentique réalité le slow oenotourisme s’affirme donc, doucement.

L’ hôtel-cave-restaurant Riberach, à Belesta, a fait de « L’éloge de la lenteur » son mot d’ordre.

InterRhône fait la promotion de la Nationale 7, « qui se vit aujourd’hui en mode slow ».

Le 1er juin 2014, pour la deuxième année, la Route des Vins d’Alsace sera fermée aux voitures et ouverte pour un « Slow Up » à tout un chacun venant à pied, en vélo, trottinette, skate…

Et à Cadillac, Jenny Lloret, viticultrice et sophrologue, organise un atelier de « sophro-dégustation », un Relax Tasting qui permet « d’éveiller les cinq sens par la relaxation, pour déguster différemment ».

On attend la suite. Vite !

Devons-nous Fitzgerald au phylloxéra ?

14-04-2014

Le phylloxéra a tué le Cognac. Dans les vingt années qui précèdent la naissance de Scott Fitgerald. Entre 1875 et 1895.

Les Anglo-américains passent au gin (autour de 50°) ; le whiskie écossais (à 60 ou 65°) leur paraissait trop fort. Une boisson, de plus, à la mode avec les officiers de l'Armée des Indes qui en accompagnaient le quinquina anti-paludéen.

Scott Fitzgerald, qui, contrairement à ce qu’on peut penser, ne supportait pas l’alcool (il était ivre après deux ou trois verres) s’engoua pour cette eau-de-vie aromatisée au genièvre, et pour son cocktail favori, le Gin Rickey.

A vélo dans les caves

14-04-2014

Rien de plus normal qu’un tour à vélo pour un amateur de vins et de vignobles !

Mais là...

Bouvet-Ladubay, grand monde de bulles sous le ciel de Loire, propose une descente en vélo dans ses kilomètres de caves creusées dans le tuffeau, avec, cerise sur le guidon, la possibilité d’emprunter un authentique « Anjou Vélo Vintage » de la fameuse manifestation (qui a lieu cette année les 29 et 29 juin) !

En même temps, comme disent les jeunes, le fondateur de la Maison, Etienne Bouvet, avait bien contribué à la création du Vélodrome de Saumur, à la fin du 19ème siècle…

www.bouvet-ladubay.fr

L’Oenotourisme de la Légion

14-04-2014

Nul autre vin que le rosé de Puyloubier ! C’est ce qu’exigeait, au XVème siècle, le roi René à sa table, dit-on.

La Coopérative des Vignerons du Mont Sainte-Victoire - dont 90 % de la production est en rosé - rappelle ce mot en tête de son petit mais très intéressant Guide de Découverte (aperçu géologique, travaux de la vigne, cépages…) du sentier vigneron.

Deux pages sont consacrées au domaine Capitaine Danjou, le vignoble de la Légion vinifié par la Cave (voir Vif à l'attaque).

www.vigneronssaintevictoire.fr

Le tourisme de la bière

14-04-2014

On connaissait le spiritourisme. Voici le tourisme de la bière.

L’Échappée Bière est la première agence de tourisme en France qui a pour objectif de mettre en avant la bière, la culture, les hommes et les lieux qui s’y rattachent.

Elle propose notamment des circuits de visites - réalisés en français et en anglais - de brasseries et d’abbayes, accompagnées de dégustations des bières locales, dans la région Nord-Pas-de-Calais et la Belgique.

Conçus clé en main à la journée, et vendus à partir de 59€/personne, ceux-ci comprennent le transport, trois visites, les dégustations, la restauration en estaminet, les services d’un accompagnateur et la remise d’un livret de visite. Des départs sont régulièrement programmés depuis les principales villes de la région Nord-Pas-de-Calais.

Ces circuits peuvent être déclinés sur plusieurs thématiques : « Bière Passion , « Bière & Gastronomie », « Bière & Patrimoine » et à l’occasion du centenaire de la Grande Guerre, L’Echappée Bière a également mis en place un circuit « Bière & Mémoire ».

L’Échappée Bière - www.echappee-biere.com

Oenotourisme, continuons le combat

14-04-2014

La loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt comporte désormais l'article suivant : « Le vin, produit de la vigne, et les terroirs viticoles font partie du patrimoine culturel, gastronomique et paysager protégé de la France. »

Une satisfaction pour Roland Courteau, sénateur de l’Aude, qui a présenté et défendu cet amendement, ainsi que pour d’autres élus de l’Hérault et de la Gironde qui avaient déposé des propositions similaires.

Une satisfaction aussi pour Winetourisminfrance, qui depuis 2007 demande cette reconnaissance.

Souhaitons que ce nouvel article Art. L. 665-6. du Code Rural soit le fondement de politiques concrètes dans ce domaine.

Il reste quatre types d'actions à mener (voir notre article « De l’activisme oeno-culturel ») :

Inventaire - Il faut entreprendre à l’échelle nationale un inventaire des patrimoines de la vigne et du vin, des héritages qui constituent un avantage concurrentiel crucial pour notre économie oenotouristique.

Protection - Il faut appliquer réellement les mesures de protection et de sauvegarde de ces patrimoines.

Formation - Il faut développer les programmes pédagogiques de découverte de la vigne et du vin dans les cursus scolaires, universitaires et de formation. Il serait bon également d’éclairer nos élus et les décideurs sur les aspects culturels du vin.

Budget public - Il faut consacrer de vrais budgets publics au tourisme dans les vignes et dans les terroirs, et à la création de véritables actions de développement

Ce sont les investissements à engager pour entrer de plain pied - avec nos histoires locales et uniques - dans l’immense civilisation du vin qui se dessine devant nous.

(Photo : Roland Courteau, Marc Olivier et André Deyrieux)

Site par Neteor