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Quand les pichets de vin avaient forme humaine

12-05-2016

On se perd en conjectures sur l’origine des "Jacquot" et "Jacqueline", ces pichets anthropomorphes destinés au service du vin.

Leur fabrication populaire s’étale sur les XVIIIe et XIXe siècles, et sur toute la France. Leur diversité est remarquable. Ils sont en faïence, en terre vernissée, en grès, voire en porcelaine. Ils représentent toutes les classes sociales : paysans, bourgeois ou militaires… chevauchant parfois un tonneau, tenant souvent bouteille ou verre à la main.

Cette famille d’objets céramiques n’avait jamais fait l’objet d’une exposition. Ils sont présents pour une délicieuse exposition d’environ 150 pièces jusqu’au 18 septembre au musée de la faïence de Nevers.

Le catalogue collector est dû à Jean Rosen, par ailleurs vice-président des Rencontres des Cépages Modestes. Il en vente à l’accueil du musée (16 euros).

Oenotourisme : la Cité de la Peur

12-05-2016

La Cité du Vin de Bordeaux ouvre le 1er juin au public.

J’ai peur.

Un projet immobilier colossal (83 millions d’euros d’investissement, 14 000 m², dix niveaux, 55 mètres de haut...).
Une armada de technologies numériques, et notamment un parcours permanent avec animations digitales et « compagnon de voyage » très innovant.
Une polyvalence d’usages : musée, restaurants, lieux de vie, boutique, salles de spectacle et d’exposition (l’exposition inaugurale des photos d’Isabelle Rozenbaum est de toute beauté).
Un spectaculaire assumé : un belvédère au sommet de la Cité avec vue sur Bordeaux, une cave de 12 000 bouteilles avec 800 références de 80 pays, un ponton de 90 mètres sur la Garonne…
450 000 visiteurs attendus par an et des retombées économiques importantes…

Alors, pourquoi ai-je peur ?

On parle de gigantisme… Eh bien j’ai peur que la Cité du Vin ne soit trop petite au regard de la surface de notre terrain de jeu oenotouristique français, c’est-à-dire près de 800 000 hectares de vignes, dont il nous resterait à valoriser sérieusement les patrimoines oenoculturels.

On parle de technologies immersives d'avant-garde. J’ai peur que l'immersion ne soit pas plutôt de plonger dans notre quinzaine de grands et petits vignobles, nos centaines d’appellations et d’IGP, de se perdre dans les chemins de vignes, de mettre le nez sur les ceps ou dans les verres. De remplacer des face-à-faces vidéo par des rencontres en plus que 3D avec nos vignerons, le hors-sol par le terroir, et la virtualité par la vitiréalité.

On parle de transmission interactive de savoir. J’ai peur de l'impuissance de ses scénographies sophistiquées à dévoiler les mille raisons d’aimer et d'embrasser la complexité poétique du monde du vin, le riche détail territoire par territoire de son histoire, de ses traditions, de ses mystères.

Mais je me trompe peut-être.

Et faute de rencontrer des vignerons réels, je déguste, derrière la vitre du belvédère, à la fin de ma visite de deux heures et 20 €, un verre de vin du monde (5cl), tout en lisant dans la presse : « une Cité des Vins de 4 000 m² et 36 millions d’euros est prévue à Beaune ».

André Deyrieux

www.laciteduvin.com

Oenovidéo à Frontignan

11-05-2016

Oenovidéo, le plus ancien festival international de films et de photographies sur la vigne et le vin aura lieu du jeudi 26 au dimanche 29 mai à Frontignan, capitale mondiale du muscat, qui fête cette année les 80 ans de son appellation.

28 films ont été officiellement sélectionnés, soit un total de 15 heures de projection pour les jurés du Festival, dont le Grand Jury, présidé par Philippe Muyl, réalisateur, scénariste, producteur, reconnu pour l’adaptation cinéma de la pièce « Cuisines et dépendances » et le film franco-chinois « Le Promeneur d’oiseau ». Les projections sont ouvertes au public et gratuites.

En même temps, se tiendra la 11e exposition internationale de photographies sur la vigne et le vin.

Toutes les informations ici : www.oenovideo.com

Un Kiosque Oenotourisme à Livres en Vignes

11-05-2016

Soyez présent dans le kiosque « Les bonnes adresses de l’oenotourisme en Bourgogne Franche Comté » à l’occasion de Livres en Vignes !

Livres en Vignes accueille les amateurs de vin, de littérature, de culture et de découverte les 24 et 25 septembre 2016 au Château du Clos de Vougeot. Ce sera la neuvième édition de cet événement « oenoculturel ».

Vous êtes prestataires et organisateurs d’activités oenotouristiques en Bourgogne et en Franche-Comté ? Soyez présents à cette occasion auprès des visiteurs !

Notre proposition :

- votre brochure ou plaquette commerciale est distribuée, durant l’événement, sous le chapiteau d’accueil de « Livres en Vignes » à Vougeot dans le Kiosque Oenotourisme
- vous êtes inscrit dans la page « Kiosque Oenotourisme » du catalogue de Livres en Vignes
- vous figurez dans l’article « Le Kiosque Oenotourisme de Livres en Vignes » publié, dès fin juillet, dans le webmagazine Winetourisminfrance.com, référence de l’oenotourisme en France, et diffusé sur les réseaux sociaux

Le tout pour le montant amical de 150 € TTC.

Renseignements et réservation : André Deyrieux adeyrieux@gmail.com
Inscription nécessaire avant le 31 août.

Une initiative « Livres en Vignes » et « Winetourisminfrance »

Les pigeonniers, patrimoine viticole

10-05-2016

Les pigeonniers, patrimoine viticole ?

C’est en tout cas le cas à Gaillac, où les pigeons étaient élevés pour la colombine (déjection de pigeons), magnifique engrais… On compte aujourd’hui 1.700 pigeonniers sur le département du Tarn, pas tous bien conservés malheureusement.

On peut participer à la restauration de l’un des plus beaux d’entre eux, celui du Château Lastours, datant du XVIe siècle. L’événement « Les Z’Elles gaillacoises » aura lieu à Lisle-Sur-Tarn les 4 et 5 juin, à l’initiative de cette association de vigneronnes.

Programme : http://www.sofemmeetvin.fr/l-association/nos-actions/les-z-elles-gaillacoises/

A lire aussi : Kit oenotourisme pour Gaillac

L’épopée du vin, le vrai sujet de l’oenotourisme

10-05-2016

La France valorise mal les richesses culturelles de ses vignobles et de ses vins. Ce constat est aujourd’hui mis en lumière par l’orientation prise par nos voisins, qu’il s’agisse classiquement de l’Italie, du Portugal ou de l’Espagne, ou plus récemment des vignobles d’Europe centrale : Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Slovénie, Croatie, Tchéquie…

Il s’agit bien des ressources culturelles, historiques et patrimoniales spécifiques aux vignobles, sources d’histoires, de récits, d’anecdotes sans nombre, source de ce storytelling qui fascine les touristes.
Il s’agit de ce que nous racontent les géologies et l’archéologie des vignobles, les paysages vignerons et la toponymie, les cépages et les modes de culture, les traditions et les outils, les architectures viticoles et la littérature bacchique… un patrimoine passionnant sans lequel le vin est en hors-sol culturel.

Nous sommes bien ici dans la 3ème dimension du vin dégusté et convivial. C'est à ces patrimoines que doit s'intéresser l'oenotourisme. Chaque vignoble doit redécouvrir et se réapproprier ses histoires, sa fierté viticole, la « culture générale » de ses vins.

Le vrai sujet de l’oenotourisme, c’est l’épopée du vin. Ne soyons pas les derniers sur cette planète à nous en apercevoir.

www.winetourismconsulting.com

Site par Neteor